Des fichiers DZT au plan DXF en Lambert-93
Fichiers GSSI DZT, DZG et DZX, positionnement GNSS, systèmes de coordonnées et livrables DXF, CSV et GeoJSON : le parcours complet d'un relevé géoradar jusqu'au plan.
Les fichiers d'un relevé GSSI
- DZT : le fichier des mesures. Un en-tête décrit l'acquisition (antenne, fenêtre de temps, nombre d'échantillons, traces par mètre) puis viennent les traces. Les antennes bi-fréquences, comme l'UtilityScan DF, enregistrent deux canaux dans le même fichier, chacun avec son propre en-tête.
- DZG : le journal GNSS. Il associe des numéros de trace à des trames NMEA de position : c'est lui qui permet de placer chaque trace sur le terrain.
- DZX : les métadonnées et les marques posées pendant l'acquisition.
Pour un traitement, il faut fournir les fichiers bruts, pas des exports image : une capture d'écran perd l'amplitude, la polarité et la géométrie de l'acquisition.
Avec ou sans GNSS
Avec un GNSS RTK fixé, chaque trace reçoit une position au centimètre, et le plan sort directement géoréférencé. Il faut seulement interpoler la position entre deux trames NMEA et tenir compte de la direction locale du passage.
Sans GNSS, le relevé est positionné par la roue codeuse et par le piquetage des passages. Le plan est alors livré dans le repère local du relevé, à caler ensuite sur des points connus. Une hypothèse doit être faite sur le sens des passages (aller-retour ou toujours dans le même sens) : il vaut mieux la noter sur le terrain.
Le bon système de coordonnées
Le GNSS donne des coordonnées en WGS84 ou dans un repère européen proche. Pour un plan utilisable en France métropolitaine, il faut le système légal : RGF93 / Lambert-93 (EPSG:2154). La conversion doit être faite par un calcul exact et non par une approximation : une erreur de projection se voit tout de suite au moment de reporter le plan sur le fond existant.
Le GeoJSON, lui, reste par définition en WGS84 (longitude, latitude) : c'est le format le plus simple pour vérifier un rendu sur une carte en ligne ou dans QGIS.
Les livrables
- DXF : chaque réseau en polyligne 3D, sur des calques séparés selon le niveau de certitude, et les passages du géoradar sur leur propre calque. Il s'ouvre dans AutoCAD, Covadis, BricsCAD ou QGIS.
- CSV : un tableau des réseaux avec profondeur minimale et maximale, longueur, incertitude et niveau de certitude.
- GeoJSON : la même information pour les outils SIG.
- Rapport PDF : plan, tableau, vitesse du sol estimée et vitesse saisie par l'opérateur.
Avec Radar Plan 3D
Vous déposez une archive .zip contenant les .DZT, et les .DZG si le relevé est positionné. Le système de coordonnées est choisi automatiquement d'après la position : Lambert-93 en France. Le coût est affiché avant le traitement, les fichiers bruts sont effacés du serveur dès la fin, et les résultats restent téléchargeables 30 jours. Les formats MALA, Sensors & Software et IDS sont en préparation.
Mis à jour le 23/10/2026